Extraits des clips : YOUTUBE

PAYSAGE ONIRIQUE

ENTRE RÊVES, FLAMMES ET NUITS BLANCHES.

Réel ? Non rêve… Rêve ? Non réel…

S’acoquiner avec l’irréel, créer des images proches du rêve, dans un contexte de manque de sommeil, poussé par quelque chose d’intérieur, immuable et irrésistible.

Réaliser peut-être des clichés oniriques, ce que cette force provoque comme une envie avec insistance, en moi… C’est comme cela que cela me parle : alors pourquoi pas… S’écouter

Un état second donc, bien connu des insomniaques, paradoxal, entre excitation intense et fatigue profonde. (On dit même, que des hormones proches des antidépresseurs agissent à ce moment là). Je les sens ! Placébo ? Non, à chaque fois, c’est pareil.

Une nuit blanche ? N’est-ce pas ?

Il reste quelques lampadaires allumés dans la ville. Ce matin là, la lumière est très basse et les éléments (arbres, bâtiments, routes, cours d’eau, etc.) doivent être imprimer rapidement avant que celle-ci ne corrompt l’état des choses et peut-être que cette énergie en moi donnera du résultat.

C’est la fête et pour la première fois, au fur et à mesure des impressions sur le capteur, l’excitation monte, à la vue des images sur l’écran.

« Ça » avait peut-être raison, malgré l’impulsion, vient un peu de satisfaction, de l’espoir ou même du rêve (encore), car en bon chercheur, en bon inventeur, en bon créateur, la reconnaissance me taraude.

Des flammes blanches, dans les arbres dans la ville

Exténué par la fatigue, des choses apparaissent, des flammes ? Non, des petits feux, conséquence de la vue qui se trouble. Est-ce encore une fois réel ?

L’écran inonde mes yeux de prises de vue spéciales, mais il faut rentrer, car le manque de sommeil a des limites, pouvant même être dangereuses.

Ce n’est pas fini, du point de vue le plus accessible (mon immeuble), voici un dernier cliché.

Jungle en flammes sur la ville

Si le cœur est une âme,
le corps son véhicule,
le rêve est un brouillard,
et le réveil le dissipe.


Si la respiration est larme,
le souffle son recule,
le rêve arrive si tard,
le songe déjà un trip.


Si la couleur est sienne,
le noir et blanc blême,
la photo est mienne,
et l’émotion la même.

Amiel MARTIN


Commentaires

2 réponses à “PAYSAGE ONIRIQUE”

  1. Avatar de Lydie Debaëne
    Lydie Debaëne

    C’est bien plus qu’une insomnie, c’est un voyage qui murmure à nos oreilles une écoute sensible des choses encore invisibles. Merci

    1. oui, un état qui ouvre des portes; portes qui mènent à l’inconnu; inconnu qui soulage du réel, en l’adoucissant.

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